En vélomobile

 

// vendredi 22 janvier 2010

Journée développement durable au lycée agricole de Pamiers

Hier, au lycée agricole de Pamiers, avait lieu une journée consacrée au développement durable. Une intervention sur les vélos était prévue, dans le but de promouvoir l'usage du vélo, et de lancer un atelier vélo au lycée à destination des élèves.

Je me suis donc joint à d'autres utilisateurs de vélos couchés. J'ai été heureux de pouvoir visionner pour la première fois le diaporama "Un vélo-couché à la découverte du monde" de Matthieu Monceaux. Les élèves ont pu approcher les vélos couchés et essayer quelques-unes de ces drôles de machines. Je me suis réveillé un peu trop tard pour prendre des photos, et du coup on ne voit plus beaucoup d'élèves sur la photo :

Nous avons fait le retour jusqu'à Toulouse en pédalant (environ 60 km). Je n'ai pas l'habitude de faire ce genre de distance, mais je me suis contenté de suivre le rythme permettant à tout le monde de suivre. 20 à 25 km/h de vitesse de croisière, c'est relativement tranquille en vélomobile.

J'ai testé ma nouvelle caméra (une FlyCamOne2) en mode "photo toutes les 4s". Malheureusement au bout de 25 minutes (350 photos) il n'y avait déjà plus de batterie. J'ai monté toutes ces photos en petite vidéo :

// samedi 19 décembre 2009

Vélomobile dans la neige

Il a neigé à Toulouse dans la nuit de jeudi à vendredi.

Justement, j'avais un entretien d'embauche ce vendredi matin. D'habitude j'y vais en voiture, pour être sûr de ne pas transpirer ni sentir le bouc dans mon beau costume. Mais là, la voiture, ce n'était vraiment pas une bonne idée, je risquais de finir dans un fossé ou d'arriver avec 2h de retard à cause de la circulation chaotique, les toulousains n'étant pas habitués à faire face à la neige. Le vélomobile c'est beaucoup mieux, ça tient bien la route sur la neige et ça se faufile partout en ville. Un bon prétexte pour prendre le Quest, en somme.

Mais au moment où j'allais partir, la personne que je devais voir m'a rappelé en m'indiquant qu'elle était finalement bloquée et qu'elle ne pouvait pas se rendre au travail. Le rendez-vous est donc annulé. Je me suis retrouvé dépité avec le vélomobile prêt à partir dans la neige.

Mais j'ai quand même décidé de partir faire un petit tour, pour tester le comportement du Quest sur la neige, par rapport à l'expérience en Alleweder que j'avais connue l'an dernier. Finalement, j'ai retrouvé les mêmes sensations : les 3 roues fines rentrent bien dans la neige et facilitent la tenue de route du vélomobile, mais les accélérations (surtout en côte) et les freinages sont délicats.

Vélomobile dans la neige from gvalentin on Vimeo.

// jeudi 17 décembre 2009

Convergence toulousaine pour Copenhague

Samedi dernier, le 12 décembre, a eu lieu une convergence vélo vers Toulouse dans le cadre des négociations internationales pour le climat qui ont lieu en ce moment à Copenhague. Quelque peu refroidi par les basses températures, je me suis quand même décidé à y aller, tant pour la "cause" que pour me dégourdir les jambes.

J'ai rejoint la convergence au départ de Frouzin. Arrivé un peu à l'avance, j'ai pu profiter du magnifique paysage matinal sur le lac de Paucheville.

Peu nombreux au départ, notre groupe s'est un peu renforcé à Villeneuve-Tolosane. L'occasion lors de cette pause de poser quelques affichettes sur nos vélos.

A Portet sur Garonne, nous avons rejoint les personnes en provenance de Muret et pris un petit café pour nous réchauffer.

En l'absence d'équipement cyclable sur ce trajet, nous avons dû emprunter la N20 (2x2 voies) pour rallier Toulouse. Je n'aurais certainement pas osé passer par là seul, mais en groupe c'est beaucoup plus rassurant.

Nous sommes donc passés devant les premiers bâtiments du Cancéropôle, sur l'ancien site d'AZF réhabilité.

Après une nouvelle halte à Toulouse, nous avons roulé sur la digue de la Garonne.

Passage sur le Pont Neuf, puis nous arrivons en centre ville.

Je laisse le vélomobile sur le côté pour pouvoir m'approcher d'un groupe de percussion (Samba Résille ?).

En me retournant, je vois que quelques petits curieux s'intéressent au vélomobile !

Puis direction la place du Capitole où après un court discours, une banderole sera déroulée pour l'occasion.

Puis tout le monde se disperse. Je pique-nique sur la digue de la Garonne, face au Pont Neuf, avec un collègue vélo-couchiste. A quelques mètres de là, le vélomobile attire encore quelques curieux qui s'arrêtent le temps de se poser 2 ou 3 questions devant ce drôle d'engin.

Enfin, retour à la maison, par le chemin habituel. Je croise un cycliste, je pousse un peu sur les jambes, car je n'ai pas envie de jouer à la course poursuite : doublé à plus de 40 km/h, il ne s'accroche pas.

// mercredi 18 novembre 2009

Chez le docteur

Je suis allé chez le docteur hier, pour soigner une petite toux. C'est à 8 km de la maison. L'occasion de prendre des vidéos embarquées dans le Quest, de jour, à l'aller, et de nuit au retour. J'ai accéléré les vidéos (5x), parce qu'1/4 d'heure de paysage qui défile, c'est agréable quand on y est, mais c'est pénible sur un écran. En accéléré, c'est beaucoup plus rigolo !

// lundi 2 novembre 2009

Vélodrome de Bordeaux

Ce week-end avait lieu une après-midi découverte du vélodrome de Bordeaux, pour tous les bentriders du coin. Alain a eu la gentillesse de me prendre avec lui en emmenant le Quest sur sa remorque. Cela m'a permis de tester quelques tours de vélodrome, et c'est vraiment quelque chose de particulier !

Pour l'occasion, je m'étais rapidement bricolé une fixation pour l'appareil photo sur la crête du vélomobile pour pouvoir faire des vidéos embarquées, malheureusement un poil trop basse, le casque gêne. J'ai donc pu enregistrer quelques tours de piste, ce qui permet de se rendre compte de ce que ça donne :

On peut dire que rouler sur vélodrome en vélomobile, c'est flippant ! Si la vitesse minimale est de 30km/h en vélo couché, elle est plutôt de 40 km/h en Quest, posé sur ses 3 roues.

Après 2 tours de préparation à 25 km/h, je me lance sur le parquet, et là il faut pousser fort, pour passer le premier virage. Entre 35 et 40 km/h, je sens la roue droite se soulever ! C'est d'ailleurs pour ça qu'on voit mon casque pencher sur la droite.

Puis je peux prendre plus de vitesse dans la ligne droite suivante. J'atteins 45 à 50 km/h, et là ça devient rapidement épuisant, mais grisant. Pas question de ralentir et de rouler tranquille, sinon c'est le stress à chaque virage (et ils reviennent souvent !). Les virages collent le vélomobile au parquet, et les sorties de virage à la corde permettent de prendre un peu d'accélération, les sensations sont très fortes !

Rapidement, je dois doubler d'autres vélos, en montant au dessus de la ligne bleu dans les virages et là c'est le flip total... Mais ça passe !

Au bout de quelques tours, je redescends sur la zone plate : gros freinage dans la ligne droite pour retomber sous les 25 km/h. Ouf ! Je peux me reposer...

J'ai également eu la chance d'assister à 2 tentatives de record du monde en vélo couché non caréné : celle d'Aurélien, qui n'a pas battu le record mais a tout de même parcouru 51,300 km dans l'heure, et celle de Barbara, qui bat encore son record du monde avec 46,376 km dans l'heure (battant même au passage le record féminin en semi-caréné) ! Bravo aux champions !

// vendredi 30 octobre 2009

Retour de réparation

Je suis allé récupérer le Quest chez le réparateur. Le réparateur finissait juste de donner quelques coups de polish.

Les réparations sont propres, mais comme je m'y attendais plus ou moins, la différence de teinte est bien visible. N'ayant pas réussi à trouver du gelcoat jaune de même couleur, le réparateur a utilisé une peinture polyuréthane bi-composant, à partir d'un nuancier RAL. Il me dit que la différence sera toujours visible, mais que la couleur va peut-être s'éclaircir un peu en finissant de sécher (la peinture ne date que d'hier). On verra bien.

C'est peut-être l'occasion de penser à une décoration à base d'autocollants ? Mais je suis tellement nul en design que je ne vois pas comment faire quelque chose de beau, visible et pas trop compliqué à réaliser...

Au retour, je suis passé à nouveau par la piste cyclable du Canal du Midi, que j'adore. Au niveau de l'Onera, il y a un pont pour traverser le canal, la piste se poursuivant de l'autre côté. La piste forme à cet endroit-là un angle de 90° des plus serrés qui soient. C'était l'occasion de tester le rayon de braquage du Quest : je n'en étais pas sûr, mais ça passe en réalité sans avoir à manœuvrer, avec un peu de marge ! Comme quoi le rayon de braquage du Quest n'est pas si rédhibitoire que ça...

// mardi 27 octobre 2009

En vélo couché

Après quelques jours de congés, mon vélomobile étant toujours en réparation, j'ai dû prendre mon vélo couché pour aller travailler :

La première constatation, c'est que c'est beaucoup plus lent ! Là où je roule entre 40 et 45 km/h en Quest, j'avais du mal à dépasser les 30 km/h. Cela fait une grosse différence au final : au lieu de mettre 45 à 50 minutes pour arriver au boulot, j'ai mis grosso-modo 1 heure.

Deuxième remarque, les automobilistes sont moins précautionneux avec un vélo couché. Je n'ose pas imaginer ce que c'est avec les vélos traditionnels. Heureusement, grâce au rétro, on peut anticiper et faire des signes de bras pour forcer les automobilistes à respecter les distances de dépassement, ou à ne pas doubler quand il y a un feu rouge et une longue file de voiture 50m plus loin.

En ville, théoriquement, je me faufile mieux en vélo couché qu'en vélomobile, mais je me suis rendu compte que rares sont les cas où cela est utile. Je suis également plus haut en vélo couché, mais là aussi je ne me suis pas senti plus visible ni plus vu pour autant.

Par contre, rouler en vélo couché est plus agréable. Pencher dans les virages, et cette sensation de planer au dessus de la route, sont très agréable. Et puis le silence total (j'ai supprimé la roulette du vélo couché pour éviter toute source de bruit), et ne rien avoir autour de soi, cela donne une plus grande sensation de liberté. De vulnérabilité aussi, d'ailleurs.

Au retour, avec le changement d'heure, j'ai eu droit à un beau coucher de soleil, et avec un temps aussi clair, on voyait la chaîne des Pyrénées se découper à l'horizon.

Sur cette dernière photo, on voit sur la route la lumière jaune émise par la lampe halogène que j'ai montée sur le vélo couché. Pas terrible par rapport à l'éclairage du Quest, mais bon ça dépanne.

// mardi 20 octobre 2009

Chez le réparateur

Aujourd'hui je me suis rendu au port technique de Ramonville, pour y déposer mon vélomobile chez un réparateur de fibre de verre. Ca a été l'occasion d'emprunter une nouvelle fois la piste cyclable du canal du midi. Cette piste est vraiment une véloroute de grande classe (et mon appareil photo est toujours d'une qualité déplorable).

J'ai donc déposé le vélomobile dans l'atelier du réparateur. Celui-ci devra remettre en état la fibre du carénage, et notamment la grande balafre sur le flanc gauche du vélomobile.

Je suis retourné au boulot en métro. Sur le chemin de la station, j'ai trouvé ce magnifique graphiti. En le voyant je me suis dit que cela pourrait être une source d'inspiration pour la déco d'un vélomobile.

Sur le parking du métro, à la station de Ramonville, je suis tombé sur ce grand parking à vélo, certains sont-ils allés faire un stage d'urbanisme aux Pays-Bas ? Ca fait du bien de voir ce genre d'équipement. Pour être parfait, il manquerait juste un toit pour le protéger des intempéries.

// vendredi 16 octobre 2009

Manifestation des agriculteurs

Après les éboueurs qui avaient répandu le contenu des poubelles dans les rues de Toulouse en ce début de semaine, ce sont les agriculteurs qui ont aujourd'hui manifesté, répandant du fumier, faisant brûler des pneus, et bloquant la circulation dans une bonne partie de la ville.

Les forces de l'ordre bloquaient pas mal d'accès, et les automobilistes n'ont probablement vu de tout cela que les interminables bouchons. Par contre on m'a permis de passer, ce qui fait que j'ai pu m'approcher des coins les plus chauds, notamment ici devant le monument au mort, avec un camion en train de décharger sa cargaison de pneus de tracteurs. On le voit mal sur la photo, mais le sol était recouvert de fumier, donnant un effet quasi-apocalyptique.

Les cars de CRS étaient alignés un peu plus loin, dans la rue de Metz, en un cortège impressionnant, dont on ne voit qu'une petite partie sur cette photo :

Ce qui était incroyable, c'est que si la circulation était infernale pour les automobilistes, elle était royale pour les cyclistes : aucune voiture dans le centre-ville, c'est le pied ! Les piétons aussi semblaient prendre leur aise, marchant par petit groupe en empiétant largement sur la route désertée. A chaque carrefour, une voiture de police en faction était là pour rappeler que la situation restait tout à fait exceptionnelle.

La place Esquirol vide : incroyable, quand on pense à l'enfer que c'est tous les jours avec toutes les voitures qui bloquent cet axe !

Vue complètement dégagée sur le pont neuf, sans aucune voiture à l'horizon. Les piétons et les cyclistes circulaient en toute décontraction, la ville semblait complètement apaisée et parcourue d'une joie féérique, j'en ai eu des frissons...

Plus loin, en passant au-dessus de la rocade sur l'avenue de Lardenne, j'ai retrouvé les métallosaures entassés dans un énorme bouchon. Je me suis dit qu'il fallait décidément être sacrément dépendant à sa voiture pour pouvoir supporter ça !

// mercredi 14 octobre 2009

Faux problème de roue libre

Hier matin, à 100 mètre du boulot, je me suis tout d'un coup mis à pédaler dans la semoule, comme si la roue libre avait lâché. Catastrophe ! Ca c'est une grosse panne ! J'ai poussé le vélomobile jusqu'au boulot, j'étais donc à pied à côté du vélomobile, le faisant zigzaguer entre les voitures à l'arrêt coincées dans les bouchons.

Comme je devais rentrer le soir, je suis passé dans une quincaillerie acheter une clef de 13 pour pouvoir démonter l'axe de la roue arrière et retirer le bloc cassette et roue libre, dans le but de les emmener chez un vélociste.

Mais malgré l'aide d'un collègue, nous n'avons pas réussi à retirer la cassette ! L'axe était coincé et impossible de le faire sortir suffisamment. Heureusement, un autre collègue de bureau (j'ai des collègues en or !), qui parle depuis un moment de vendre son break mais ne l'a pas encore fait, a pu me ramener jusqu'à chez moi.

Aujourd'hui, mon jour de congé, je me suis remis à la tâche, et j'ai enfin réussi à dégager cet axe :

Cela m'a permis de retirer la cassette et la roue libre. Elles sont entièrement standards, mais elles sont montées sur l'axe grâce à une entretoise spécifique, en aluminium. C'est cette entretoise qui étaient coincée sur l'axe et qui m'a donné tant de mal. J'ai poncée légèrement l'intérieur pour qu'elle coulisse plus facilement le long de l'axe, et j'en ai également profité pour nettoyer la cassette.

La roue libre m'a eu l'air de fonctionner parfaitement. Après analyse, le problème venait d'un mauvais emboîtement des dents du moyeu de la roue dans la roue libre. C'est donc simplement la roue qui était mal serrée, je n'avais pas besoin de tout démonter, un demi-tour de clef de 13 aurait suffit à résoudre le problème ! Si j'avais su...

J'ai donc tout remonté. La cassette vient prendre place à l'intérieur du carénage, tandis que la roue, elle, prend place dans son logement. L'axe passe au travers du carénage grâce à une fente prévue pour cela. C'est ce qui permet à la transmission (chaîne, cassette, dérailleur) d'être complètement à l'abri de la pluie et des saletés.

De l'autre côté, la roue est maintenue sur l'axe grâce à un boulon. C'est ce boulon qui était mal serré (ou qui s'était desserré en roulant).

Ensuite, j'ai remonté le cache du dérailleur, et le Quest est à nouveau prêt à prendre la route.

// samedi 10 octobre 2009

Retour au feu arrière d'origine

Après avoir constaté que le nouveau feu arrière que j'avais installé était très (voire trop) puissant, j'ai fait un test d'autonomie pour voir combien de temps mon éclairage pouvait durer sur la batterie 6V 4Ah du Quest. Je me suis rendu compte qu'au bout de 2h, l'éclairage commençait à décliner. Plus inquiétant, au bout de 2h30, le feu arrière continuait à tirer sur la batterie en éclairant toujours au max, alors que le feu principal avant (Inolight 20+) n'éclairait pratiquement plus rien.

Après pas mal de tergiversations, j'ai décidé de revenir au feu arrière d'origine, qui reste tout de même efficace, tout en étant beaucoup plus sobre :

J'ai pris une nouvelle série de photos pour montrer la comparaison avec les feux arrières d'une voiture :

Feu arrière d'origine du Quest.

Feu arrière d'origine + Smart Super Flash.

Feu arrière d'origine + Smart Super Flash, comparés aux feux stop d'une voiture.

Feu arrière d'origine + Smart Super Flash, comparés aux feux anti-brouillard arrières d'une voiture.

 

// vendredi 9 octobre 2009

Etui de guidon

Après avoir installé les clignotants, des fils supplémentaires courent le long du guidon pour relier l'interrupteur des clignotants. Devant un tel encombrement sur le guidon, j'ai eu une idée soudaine, que je n'ai pas pu m'empêcher de réaliser immédiatement : un étui à guidon. J'ai donc sorti un bout de tissu, quelques bouts de Velcro, un mètre et la machine à coudre, et voilà ce que ça donne :

Une fois monté, cela masque une partie des fils et autres gaines, et ça fait plus propre :

// mercredi 7 octobre 2009

Installation des clignotants

J'ai beaucoup travaillé sur le Quest ces derniers jours.

J'ai commencé par rajouter un petit cache sur le feu arrière. Cela permet d'atténuer un peu l'intensité lumineuse et de mieux diffuser la lumière dans toutes les directions.

Ensuite je me suis attaqué aux clignotants. J'ai commencé par faire un circuit électronique, comprenant :

  • un relai clignotant (à base de puce NE555), avec témoins de clignotants sur 2 LEDs à l'intérieur de l'habitacle. C'est Christophe qui m'a transmis le schéma de ce circuit, merci à lui. Vous pouvez télécharger le schéma ici.
  • un régulateur 5V pour alimenter le feu clignotant avant (qui fonctionne normalement sur 3 piles 1.5V)
  • un régulateur 3.3V pour alimenter le feu clignotant arrière (qui fonctionne normalement sur 2 piles 1.5V)

Il y a aussi 3 interrupteurs pour commander l'allumage des warnings, du feu clignotant avant et du feu clignotant arrière.

J'ai réalisé un boitier avec un fond de boite en plastique, pour mettre tout ce bazard dedans. J'ai rajouté des bouts de Velcro pour la fixation dans le vélomobile.

Le boitier présente en façade les 3 interrupteurs et les 2 témoins de clignotants :

J'ai fixé les LEDs jaunes sur la coque du vélomobile, à l'aide de colle silicone et de ruban adhésif par dessus. Ce sont les mêmes LEDs que pour le feu arrière (mais jaunes), fonctionnant sur 3.0v-3.2v et consommant 650mA (donc une puissance de 2W chacune), et émettant 80 à 100Lm avec un angle de 160°. Je les branche par 2 en série pour pouvoir les alimenter directement en 6V.

Voilà ce que ça donne vu de l'extérieur :

Le boîtier est placé au dessus du boîtier principal.

Les fils sont siliconés contre la bordure interne du carénage (avec les fils d'origine) :

L'interrupteur des clignotants, lui, est placé sur le guidon, à portée de doigt. Pour cela j'ai dû réaliser une petite pièce alu fixée au guidon et sur laquelle vient se mettre en place l'interrupteur.

Puis, j'ai refermé le carénage. Comme je n'ai qu'un seul rouleau de ruban adhésif jaune, j'ai utilisé du ruban noir pour jointer les 2 parties de la coque. Le ruban jaune servira lorsque j'aurai fait réparer la coque par un spécialiste de la fibre de verre. Cela change l'allure du Quest. Sur ces photos, on voit les clignotants allumés :

En vidéo :

Les 2 feux clignotants avant et arrière sont maintenant alimentés par la batterie principale du vélomobile, il y a donc un fil qui court jusqu'à ces feux. Je n'ai pas voulu percer la coque, ce qui fait que les fils passent par l'ouverture principale de l'habitacle.

J'ai fait en sorte de pouvoir repasser à tout moment sur une alimentation par des piles AAA. Ainsi j'aurai toujours des piles de rechange sur moi, afin d'être sûr de toujours avoir de la lumière même en cas de défaillance de la batterie.

// samedi 3 octobre 2009

Ablation de feraille

J'ai été opéré mardi pour l'ablation du matériel d'ostéosynthèse (une tige métallique et quelques vis) qui encombrait ma jambe gauche suite à mon accident de l'année dernière. Tout s'est bien passé, et j'ai à nouveau de gros pansements sur la jambe. Ce qu'il y a dessous est visible ici, ce n'est pas très beau mais c'est propre : quelques petites incitions refermées avec des agrafes.

Je devrais pouvoir pédaler à nouveau une quinzaine de jours après l'opération.

// vendredi 2 octobre 2009

Tests d'éclairage

J'ai pris quelques photos pour tester l'éclairage du Quest, et notamment les LEDs rouges qui remplacent le feu arrière :

Comparaison avec feux arrières de voiture.

Le feu arrière du vélomobile est nettement plus puissant.

Comparaison avec feux arrières + feux stop de voiture.

Les feux stop de voiture sont légèrement plus puissants.

Comparaison avec feux arrières + feux anti-brouillards de voiture.

Les feux anti-brouillards de voiture sont largement plus puissants.

Lumière rouge projetée à l'arrière du vélomobile.

Feux de croisements de voiture vs Inoled 20+ du vélomobile.

L'Inoled 20+ est un éclairage de vélo puissant, mais il est loin de rivaliser avec des feux de voiture. Mais la photo est peu flatteuse pour l'Inoled 20+, qui est plus efficace qu'il n'y parait ici.

Feux de croisements de voiture vs vélomobile tous feux allumés (Inoled 20+, Hella halogène 2,4W + 6W, Frontale LED 3W).

Même tous feux allumés, l'éclairage du vélomobile est loin d'éclairer autant que les 110W des phares d'une voiture.

Feu avant Inoled 20+, vu de l'avant (sans flash).

Tous feux avants allumés, vu de l'avant (sans flash).

Feu avant Inoled 20+, vu de l'avant (avec flash).

Tous feux avants allumés, vu de l'avant (avec flash).

Vélomobile feux allumés, vu de l'arrière (avec flash).

Le flash réfléchi par la bande rétro-réfléchissante de l'arrière est plus lumineux que le phare arrière, ce qui n'est pas le cas en réalité lorsque l'arrière du vélomobile est éclairé par des phares de voiture.

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